Communication bidirectionnelle de l'axe intestin-cerveau
L'axe intestin-cerveau, c'est un réseau de communication bidirectionnel qui relie le tube digestif au système nerveux central . Cette interaction repose sur une tas de médiateurs biochimiques et cellulaires. Ils intègrent les signaux de notre environnement et notre état physiologique interne . Le cerveau, par exemple, module l'activité intestinale, influençant même le microbiote. Inversement, les infos venant du système digestif, elles, affectent nos fonctions cérébrales et notre comportement . Quatre mécanismes majeurs permettent ces échanges : les voies hormonales, la médiation par le microbiote, la régulation immunitaire et la signalisation directe .
Sur le plan anatomique et fonctionnel, la transmission nerveuse directe utilise plusieurs circuits. Le nerf vague constitue une voie majeure pour la transmission des signaux sensoriels afférents depuis l'intestin vers le système nerveux central . Ce réseau s'appuie aussi sur les fibres spinales afférentes et le système nerveux autonome . Localement, le système nerveux entérique prend le relais pour traiter les messages neuronaux dans le tube digestif . De plus, le système sensoriel intestinal fait appel à des cellules épithéliales chimiosensorielles et des fibres nerveuses sensorielles. Ça forme une interface neuroépithéliale qui envoie les signaux intéroceptifs directement au système nerveux central .
Au-delà des nerfs, la communication passe par la circulation sanguine, les composantes immunologiques et biochimiques . La voie sanguine distribue plein de molécules régulatrices. Leur action centrale est modulée par la barrière hémato-encéphalique et les organes circumventriculaires . Parmi ces signaux, on trouve des neurotransmetteurs, des hormones intestinales, des médiateurs immunitaires et des métabolites d'origine microbienne . Le microbiote intestinal joue un rôle actif en produisant des métabolites comme les acides gras à chaîne courte, les métabolites d'indoles et en transformant les acides biliaires primaires en secondaires . En réponse à ces diverses sollicitations, le système nerveux central ajuste l'activité de l'intestin en modulant le système nerveux autonome et l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, qui gère les hormones corticosurrénaliennes .
Sur le plan anatomique et fonctionnel, la transmission nerveuse directe utilise plusieurs circuits. Le nerf vague constitue une voie majeure pour la transmission des signaux sensoriels afférents depuis l'intestin vers le système nerveux central . Ce réseau s'appuie aussi sur les fibres spinales afférentes et le système nerveux autonome . Localement, le système nerveux entérique prend le relais pour traiter les messages neuronaux dans le tube digestif . De plus, le système sensoriel intestinal fait appel à des cellules épithéliales chimiosensorielles et des fibres nerveuses sensorielles. Ça forme une interface neuroépithéliale qui envoie les signaux intéroceptifs directement au système nerveux central .
Au-delà des nerfs, la communication passe par la circulation sanguine, les composantes immunologiques et biochimiques . La voie sanguine distribue plein de molécules régulatrices. Leur action centrale est modulée par la barrière hémato-encéphalique et les organes circumventriculaires . Parmi ces signaux, on trouve des neurotransmetteurs, des hormones intestinales, des médiateurs immunitaires et des métabolites d'origine microbienne . Le microbiote intestinal joue un rôle actif en produisant des métabolites comme les acides gras à chaîne courte, les métabolites d'indoles et en transformant les acides biliaires primaires en secondaires . En réponse à ces diverses sollicitations, le système nerveux central ajuste l'activité de l'intestin en modulant le système nerveux autonome et l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, qui gère les hormones corticosurrénaliennes .